Tale PCM · Chapitre 06 · Nombres complexes

Exercices — Nombres complexes : forme exponentielle

18 exercices de difficulté croissante, à chercher avant de regarder le corrigé.

18 exercices, difficulté croissante de ★ (application directe) à ★★★★ (défi). Les corrigés détaillés sont dans le PDF — cherchez d'abord, le corrigé ensuite : c'est là que ça progresse.

Exercice 1 ★★★Les valeurs remarquables de l'exponentielle complexe

La notation exponentielle et le cercle trigonométrique

Rappel. Pour tout réel θ, on pose eiθ=cosθ+isinθ. Ce nombre complexe a pour module 1 et pour argument θ.

  1. Écrire chacun des nombres suivants sous forme algébrique.

    a. ei×0

    b. eiπ

    c. eiπ2

    d. eiπ2

    e. e2iπ

    f. e4iπ

    g. e3iπ

    h. eiπ

  2. Donner, sans aucun calcul, le module de chacun des nombres eiπ7, ei×2,5 et 5eiπ3.

  3. Tracer un cercle trigonométrique (centre O, rayon 1), puis placer les points A, B, C et D d'affixes respectives eiπ3, ei5π6, eiπ4 et eiπ.

  4. Lorsque θ décrit l'ensemble des réels, où se trouvent tous les points d'affixe eiθ dans le plan complexe ?

Exercice 2 ★★★De la forme trigonométrique à la forme exponentielle

La notation exponentielle et le cercle trigonométriquePasser de la forme algébrique à la forme exponentielle et inversement

Rappel. Si z=r(cosθ+isinθ) avec r>0, alors z=reiθ : le module et l'argument se lisent directement.

  1. Écrire chacun des nombres suivants sous forme exponentielle.

    a. z1=2(cosπ5+isinπ5)

    b. z2=7(cos3π4+isin3π4)

    c. z3=cos(π6)+isin(π6)

    d. z4=2(cosπ12+isinπ12)

  2. Attention aux pièges ! Les écritures suivantes ne sont pas des formes trigonométriques. Transformer chacune d'elles pour obtenir la forme exponentielle du nombre.

    a. z5=3(cosπ3isinπ3)

    b. z6=2(cosπ4+isinπ4)

  3. Pour chacun des six nombres de l'exercice, donner le module et un argument.

Exercice 3 ★★★★De la forme algébrique à la forme exponentielle

Passer de la forme algébrique à la forme exponentielle et inversement

Méthode. Pour mettre un nombre complexe non nul z=a+ib sous forme exponentielle :

  1. on calcule le module r=z=a2+b2 ;
  2. on cherche un argument θ tel que cosθ=ar et sinθ=br, à l'aide des valeurs remarquables ;
  3. on conclut : z=reiθ.

Déterminer le module, un argument, puis la forme exponentielle de chacun des nombres complexes suivants.

a. z1=1+i

b. z2=3i

c. z3=4

d. z4=3i

e. z5=1i

f. z6=23+2i

g. z7=2+2i3

h. z8=5i

Exercice 4 ★★★De la forme exponentielle à la forme algébrique

Passer de la forme algébrique à la forme exponentielle et inversement

Rappel. Pour revenir à la forme algébrique, on développe : reiθ=rcosθ+irsinθ.

Écrire chacun des nombres complexes suivants sous forme algébrique exacte (valeurs exactes, pas de valeurs approchées).

a. z1=2eiπ6

b. z2=2eiπ4

c. z3=4eiπ3

d. z4=6ei2π3

e. z5=3eiπ4

f. z6=5eiπ

g. z7=2eiπ2

h. z8=ei5π6

Exercice 5 ★★★★Produits et quotients en notation exponentielle

Produits, quotients et puissances en notation exponentielle

Rappel. Pour r>0 et r>0 : reiθ×reiθ=rrei(θ+θ), reiθreiθ=rrei(θθ) et reiθ=reiθ.

  1. On pose z1=3eiπ6 et z2=2eiπ3. Écrire chacun des nombres suivants sous forme exponentielle.

    a. z1×z2

    b. z1z2

    c. 1z2

    d. z1

    e. z1×z2

    f. z2z1

  2. On pose maintenant z3=1+i et z4=2eiπ6.

    a. Écrire z3 sous forme exponentielle et z4 sous forme algébrique.

    b. Calculer le produit z3×z4 sous forme exponentielle.

    c. Calculer le produit z3×z4 sous forme algébrique, en développant.

    d. En comparant les deux résultats, en déduire les valeurs exactes de cos5π12 et sin5π12.

Exercice 6 ★★★★Puissances d'un nombre complexe

Produits, quotients et puissances en notation exponentielle

Rappel. Pour r>0 et n entier naturel : (reiθ)n=rneinθ. Pour calculer une puissance élevée d'un nombre complexe, on passe donc par la forme exponentielle.

  1. a. Écrire 1+i sous forme exponentielle.

    b. En déduire la forme algébrique de (1+i)8.

  2. a. Écrire 3+i sous forme exponentielle.

    b. En déduire la forme algébrique de (3+i)6.

  3. Calculer la forme algébrique de (1i3)5 en passant par la forme exponentielle.

  4. On pose z=eiπ4.

    a. Écrire zn sous forme exponentielle, pour n entier naturel.

    b. Un nombre complexe de module 1 est réel si et seulement si son argument est un multiple de π. Pour quelles valeurs de n le nombre zn est-il réel ?

    c. Parmi ces valeurs, lesquelles donnent un réel positif ?

Exercice 7 ★★★★Lire des formes exponentielles sur une figure

La notation exponentielle et le cercle trigonométriquePasser de la forme algébrique à la forme exponentielle et inversement

Dans le plan complexe muni d'un repère orthonormé (O ; u, v), la figure ci-dessous montre le cercle de centre O et de rayon 2 (trait plein) ainsi que le cercle de centre O et de rayon 1 (pointillés). Six points A, B, C, D, E et F y sont placés à des angles remarquables. On note zA, zB, zC, zD, zE et zF leurs affixes respectives.

Points du plan complexe sur deux cercles

  1. Pour chacun des six points, lire sur la figure le module et un argument de son affixe.
  2. En déduire la forme exponentielle de chacune des six affixes.
  3. En déduire la forme algébrique de zA et de zE.

Exercice 8 ★★★★Démontrer les formules d'addition

Formules d'addition et de duplication des sinus et cosinusLa notation exponentielle et le cercle trigonométrique

Soient a et b deux nombres réels. On rappelle que, par définition de la notation exponentielle, eia=cosa+isina, et que la notation exponentielle vérifie la règle du produit : eia×eib=ei(a+b).

  1. Développer le produit (cosa+isina)(cosb+isinb) et l'écrire sous forme algébrique (partie réelle, partie imaginaire).
  2. Écrire ei(a+b) sous forme algébrique à l'aide de la définition.
  3. Deux nombres complexes sont égaux si et seulement si ils ont même partie réelle et même partie imaginaire. En déduire les formules d'addition :
cos(a+b)=cosacosbsinasinbetsin(a+b)=sinacosb+cosasinb.
  1. En choisissant b=a, en déduire les formules de duplication donnant cos(2a) et sin(2a).
  2. À l'aide de la relation cos2a+sin2a=1, montrer que cos(2a) peut s'écrire de trois façons :
cos(2a)=cos2asin2a=2cos2a1=12sin2a.

Exercice 9 ★★★Valeurs exactes par les formules d'addition et de duplication

Formules d'addition et de duplication des sinus et cosinus

On rappelle les formules d'addition, pour tous réels a et b :

cos(a+b)=cosacosbsinasinbetsin(a+b)=sinacosb+cosasinb.
  1. Vérifier que 7π12=π3+π4, puis calculer les valeurs exactes de cos7π12 et de sin7π12.

  2. En remarquant que π12=π3π4 et en utilisant la parité du cosinus et du sinus (cos(b)=cosb et sin(b)=sinb), calculer la valeur exacte de cosπ12.

  3. On veut maintenant calculer cosπ8 et sinπ8 à l'aide des formules de duplication.

    a. Justifier que cosπ4=2cos2π81.

    b. En déduire la valeur exacte de cos2π8, puis celle de cosπ8 en justifiant soigneusement le signe choisi.

    c. De la même façon, à partir de cosπ4=12sin2π8, calculer la valeur exacte de sinπ8.

Exercice 10 ★★★★Linéariser les carrés de cosinus et de sinus

Linéariser les carrés de cosinus et de sinus, primitivesFormules d'addition et de duplication des sinus et cosinus

Linéariser une expression trigonométrique, c'est l'écrire sans puissance ni produit de cosinus et de sinus : uniquement des termes de la forme cos(kt) ou sin(kt). C'est indispensable, par exemple, pour calculer des primitives.

  1. À partir des formules de duplication cos(2θ)=2cos2θ1=12sin2θ, démontrer les formules de linéarisation :
cos2θ=1+cos(2θ)2etsin2θ=1cos(2θ)2.
  1. Linéariser chacune des expressions suivantes.

    a. cos2(3t)

    b. sin2(t2)

    c. 4sin2(2t)

  2. Simplifier chacune des expressions suivantes en une seule ligne trigonométrique.

    a. cos2θsin2θ

    b. sinθcosθ

Exercice 11 ★★★Primitives et valeur moyenne par linéarisation

Linéariser les carrés de cosinus et de sinus, primitives

On rappelle les formules de linéarisation : cos2θ=1+cos(2θ)2 et sin2θ=1cos(2θ)2.

  1. Linéariser cos2(t), puis en déduire une primitive sur R de la fonction f:tcos2(t).

  2. De la même façon, déterminer une primitive sur R de la fonction g:tsin2(2t).

  3. Une tension sinusoïdale est modélisée par u(t)=Ucos(ωt), où U>0 est l'amplitude (en volts) et ω>0 la pulsation (en rads1). On note T=2πω la période du signal.

    a. Linéariser u2(t).

    b. Calculer la valeur moyenne de u2 sur une période, c'est-à-dire 1T0Tu2(t)dt.

    c. La valeur efficace Ueff de la tension est la racine carrée de cette valeur moyenne. Montrer que Ueff=U2.

    d. La tension du secteur domestique a une valeur efficace de 230 V. Calculer son amplitude U, arrondie au volt.

Exercice 12 ★★★★Amplitude et phase d'un signal sinusoïdal

Amplitude et phase d'un signal sinusoïdal

En électricité, la somme de deux signaux sinusoïdaux de même pulsation ω est encore un signal sinusoïdal de pulsation ω : toute expression acos(ωt)+bsin(ωt) peut s'écrire sous la forme Acos(ωt+φ) avec A>0. On rappelle la méthode : on développe Acos(ωt+φ)=Acosφcos(ωt)Asinφsin(ωt), puis on identifie les coefficients de cos(ωt) et de sin(ωt).

  1. On considère le signal s(t)=cos(2t)3sin(2t).

    a. Justifier que A=a2+b2, puis calculer A pour ce signal.

    b. Écrire le système vérifié par cosφ et sinφ, et en déduire une valeur de φ.

    c. Conclure en écrivant s(t) sous la forme Acos(ωt+φ).

  2. Par la même méthode, écrire g(t)=2cos(t)+2sin(t) sous la forme Acos(t+φ).

  3. Transformation inverse : développer h(t)=4cos(ωt+π6) sous la forme acos(ωt)+bsin(ωt).

Exercice 13 ★★★Superposition de deux tensions sinusoïdales

Amplitude et phase d'un signal sinusoïdalFormules d'addition et de duplication des sinus et cosinus

Dans un montage électrique, deux tensions sinusoïdales de même fréquence se superposent. À l'instant t (en secondes), elles valent, en volts :

u1(t)=3cos(100πt)etu2(t)=33cos ⁣(100πt+π2).

La tension résultante est u(t)=u1(t)+u2(t).

  1. À l'aide de la formule d'addition cos(a+b)=cosacosbsinasinb, montrer que u2(t)=33sin(100πt).

  2. En déduire que, pour tout réel t, u(t)=3cos(100πt)33sin(100πt).

  3. On cherche à écrire u(t) sous la forme Acos(100πt+φ) avec A>0.

    a. Développer Acos(100πt+φ) à l'aide de la formule d'addition, puis justifier que A et φ doivent vérifier Acosφ=3 et Asinφ=33.

    b. En déduire la valeur de A, puis une valeur de φ dans ]π ; π].

    c. Écrire u(t) sous la forme annoncée.

  4. Donner l'amplitude et la phase à l'origine de la tension u, puis calculer sa fréquence en hertz.

  5. Calculer u(0) de deux façons : avec l'expression obtenue à la question 3, puis directement à partir de u1(0) et u2(0).

Exercice 14 ★★★★Équations du premier degré dans C

Équations dans C : premier degré et équations avec un carré

Résoudre dans C chacune des équations suivantes. On donnera les solutions sous forme algébrique.

  1. 2z+1i=5+3i

  2. (1+i)z=42i

  3. iz+3=z5i

  4. Écrire la solution de l'équation 1 sous forme exponentielle.

Méthode. On isole z comme dans une équation du premier degré à coefficients réels : regrouper les termes en z d'un côté, les constantes de l'autre, factoriser par z, puis diviser. Quand un quotient apparaît, on le met sous forme algébrique en multipliant numérateur et dénominateur par le conjugué du dénominateur.

Exercice 15 ★★★★Équations dont l'inconnue est au carré

Équations dans C : premier degré et équations avec un carré

Dans R, l'équation x2=a n'a pas de solution lorsque a<0. Dans C, la situation change : c'est précisément pour rendre ce type d'équation toujours résoluble que les nombres complexes ont été introduits.

  1. Résoudre dans C chacune des équations suivantes.

    a. z2=9

    b. z2=4

    c. z2=18

    d. z2=0

  2. Résoudre dans C l'équation 4z2+25=0.

  3. Pour l'équation 1.b, vérifier par le calcul que chacune des deux valeurs trouvées est bien solution.

  4. Soit a un nombre réel. Expliquer, en distinguant les cas a>0, a=0 et a<0, pourquoi l'équation z2=a admet toujours au moins une solution dans C, et préciser le nombre de solutions dans chaque cas.

Exercice 16 ★★★★Translations, rotations, homothéties

Translations, rotations et homothéties : expression complexe

Le plan complexe est muni d'un repère orthonormé (O ; u, v). On considère les points A, B et C d'affixes

zA=2+i,zB=1+2i,zC=1i.

Repère orthonormé avec les points A, B et C

On rappelle les expressions complexes des transformations du programme : la translation de vecteur d'affixe b transforme le point d'affixe z en le point d'affixe z+b ; la rotation de centre O et d'angle θ le transforme en le point d'affixe eiθz ; l'homothétie de centre O et de rapport k (avec k réel non nul) le transforme en le point d'affixe kz.

  1. Déterminer l'affixe du point A, image de A par la translation de vecteur d'affixe 32i.

  2. Déterminer l'affixe du point B, image de B par la rotation de centre O et d'angle π2. On rappelle que eiπ/2=i.

  3. Déterminer l'affixe du point C, image de C par l'homothétie de centre O et de rapport 2.

  4. Placer les points A, B et C sur la figure.

  5. Reconnaître la transformation du plan associée à chacune des écritures complexes suivantes, en précisant ses éléments caractéristiques.

    a. zeiπ/3z

    b. z3z

Exercice 17 ★★★Construire un triangle équilatéral par rotation

Translations, rotations et homothéties : expression complexeProduits, quotients et puissances en notation exponentielle

Le plan complexe est muni d'un repère orthonormé (O ; u, v). On note r la rotation de centre O et d'angle 2π3 : elle transforme le point d'affixe z en le point d'affixe e2iπ/3z.

On considère le point A d'affixe zA=2, le point B image de A par la rotation r, et le point C image de B par la même rotation r.

Cercle de centre O et de rayon 2, avec le point A d'affixe 2

  1. Donner l'affixe zB sous forme exponentielle, puis sous forme algébrique.

  2. Montrer que zC=2e4iπ/3, puis justifier que zC=2e2iπ/3. En déduire la forme algébrique de zC.

  3. Placer B et C sur la figure, puis tracer le triangle ABC.

  4. Justifier, sans calcul de forme algébrique, que OA=OB=OC=2.

  5. Calculer (e2iπ/3)3 en utilisant les règles de calcul sur les puissances de la notation exponentielle. Que peut-on en déduire pour l'image de C par la rotation r ?

  6. Une rotation conserve les distances : si M et N sont les images de M et N, alors MN=MN. En appliquant ce résultat à la rotation r, démontrer que le triangle ABC est équilatéral.

Exercice 18 ★★★★Défi : puissance d'un signal et forme exponentielle

Amplitude et phase d'un signal sinusoïdalLinéariser les carrés de cosinus et de sinus, primitivesProduits, quotients et puissances en notation exponentielle

Un capteur mesure un signal électrique dont la valeur à l'instant t (en secondes) est, en volts,

s(t)=4cos(ωt)+43sin(ωt),

ω est un réel strictement positif (la pulsation, en rad/s). On note T=2πω la période du signal.

Partie A. Mettre le signal sous la forme Acos(ωt+φ).

  1. Développer Acos(ωt+φ) à l'aide de la formule d'addition, et justifier que A et φ doivent vérifier Acosφ=4 et Asinφ=43.

  2. En déduire A (avec A>0) puis une valeur de φ dans ]π ; π], et écrire s(t) sous la forme annoncée.

Partie B. Valeur moyenne de s2 et valeur efficace.

En électricité, la puissance dissipée dans une résistance est proportionnelle à s2(t) : c'est la valeur moyenne de s2 sur une période qui gouverne l'échauffement.

  1. À l'aide de la formule de linéarisation cos2θ=1+cos(2θ)2, montrer que s2(t)=32+32cos ⁣(2ωt2π3).

  2. Calculer la valeur moyenne de s2 sur une période, c'est-à-dire m=1T0Ts2(t)dt.

  3. La valeur efficace du signal est Seff=m. Montrer que Seff=42, puis vérifier que Seff=A2.

Partie C. Le point de vue des nombres complexes.

Aux ingénieurs, on apprend à associer au signal s(t)=Acos(ωt+φ) le nombre complexe S=Aeiφ, qui mémorise à lui seul l'amplitude (son module) et la phase (son argument).

  1. Donner le nombre complexe S associé au signal étudié.

  2. Calculer S2 sous forme exponentielle, puis vérifier que S2=S2.

  3. Question de réflexion. Exprimer la valeur moyenne m trouvée à la question 4 en fonction de S uniquement. Quel avantage y a-t-il, pour un électricien, à travailler avec S plutôt qu'avec la fonction s ?

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On peut le travailler ensemble dès cette semaine. La première heure est offerte — on fait le point honnêtement, et vous repartez au minimum avec une méthode.